BESOINS - MARCHES

La globalisation et la diversification des économies mondiales multiplient les échanges et donc les besoins de transport.

RAPIDITÉ, SÉCURITÉ, ÉCONOMIE sont des objectifs. Et il existe des LACUNES dans le système de transport terrestre, maritime, et aérien que le dirigeable pourrait combler.

1 -  Le transport porte à porte, rapide, sans rupture de charge et peu d'infrastructure au sol de tous produits et surtout des produits encombrant et fragiles.

 

 

2 -  Le désenclavement par voie aérienne de sous-continents (Amazonie, Afrique centrale, Indonésie, Madagascar, Etc),

 

3 L'acheminent de charges exceptionnelles lourdes et indivisibles des pays de production aux sites d'exploitation lointains ou d'accès difficile,

 

 

4 -  La logistique humanitaire de catastrophes (inondations, séismes, ouragans...),

 

5 -  La logis tique de l'arrière des armées en missions lointaines (Rwanda, Kosovo, Golf persique...),

 

6 -  La manutention et le travail aérien lourd (pose de pylônes à haute tension, de derricks, évacuation des arbres, etc...),

 

7 -  Le cabotage touristique à l'altitude, vitesse et bruit faibles,

 

8 -  La plate-forme stratosphérique de grande capacité et peu coûteuse pour des relais de communication,

 

9 -  La publicité aérienne de grande dimension et évoluant à faible vitesse.

 

 

Tous ces manques sont de plus en plus ressentis. Que l'on pense seulement à l'encombrement des routes européennes, le blocage récent des secours en Albanie, la lenteur de l'assistance lors des séismes turcs, algériens, le tsunami indonésien, l'insécurité de la chaîne de transport à plusieurs ruptures de charges...

Intrinsèquement, le dirigeable possède la faculté de répondre à cette demande de capacité, de vitesse relative, de sécurité et d'autonomie.

Depuis plusieurs années, on cherche activement son MARCHE DE LANCEMENT, le service le plus solvable qu'il rendrait. Et une focalisation se produit sur le transport des masses lourdes et indivisibles. Et selon la formule technique, l'offre varie.

A longue distance (10 000 km), l'allemand Cargolifter avait estimé le marché potentiel à 3 millions de tonnes par an. A courte distance (500hm d'autonomie), l'étude française AVEA considère important le marché de la manutention aérienne de précision ainsi que le cabotage lourd dans les zones enclavées. Au surplus, dans cette catégorie d'utilisation, l'existence d'aéronefs de ce type modifierait rapidement les processus de production ce qui amplifierait progressivement la demande. Par ailleurs, les États  industriels s'intéressent à de tels développements qui déchargeraient leurs infrastructures terrestres et aéroportuaires. Dans ce contexte, la certification fret serait plus aisée. Un complément de rentabilité serait enfin apporté par la publicité.

Dans la foulée, la logistique humanitaire et militaire profiterait de ces nouveaux aéronefs localisables dans les zones à risque ou mobilisables an cas de catastrophes ou d'intervention.